L’odeur des cendres (Mushishi, gén, fr)

L’odeur des cendres (Mushishi, gén, fr)


Persos: Ginko, Adashino

Titre : L’odeur des cendres

Auteur :
Fandom : Mushishi
Statut : terminée
Nombre de mots : 5,425
Rating : tout public
Langue : français
Genres : Mystère, Angst, surnaturel

Résumé : Adashino acommpagne Ginko pour une consultation. Une nouvelle maladie, ou un mushi inconnu ?

Pourquoi vous devez absolument lire cette fic ?

J’ai souvent eu peur des fictions sur Mushishi. L’animé et le manga sont tellement poétiques que je craignais de ne pas retrouver la même magie dans une fanfiction. Nelja m’a fait changer d’avis.

L’odeur des cendres reprend les personnages du manga Ginko et Adashino, et la trame générale des épisodes et des chapitres. Tout est OC ou pourrait l’être. J’aime aussi le mushi. Je l’ai trouvé très original.

La prose de l’auteur est digne d’un épisode. La magie opère. je n’en dirai pas plus au risque de trop en révéler. Je regrette simplement qu’il n’y ait pas plus d’histoires comme celle ci.

Quelques soucis dans la ponctuation des dialogues mais rien de grave. Je n’ai pas vu de faute d’orthographe.

 

Extrait :

Le voyageur qui quitte le village nommé Hinawa et se dirige vers les montagnes peut trouver sur son chemin une vieille stèle. Elle est couverte de mousse, et rien ne la distingue à des yeux inattentifs d’une pierre usée par le temps. Mais ceux qui la cherchent avec soin, ou qui sont simplement guidés par le hasard, peuvent y lire l’histoire du sage ermite du village.

Il vivait il y a très longtemps, au sommet de la montagne. Il marchait toujours entièrement nu, dans la neige, sous le soleil ardent, dans les herbes tranchantes. Mais il était enveloppé d’un halo de lumière qui marquait sa sainteté, tellement éblouissant qu’il détournait les regards de sa nudité, et qui le protégeait du froid comme de l’éclat du soleil.

L’empereur, ayant entendu dire qu’un saint homme vivait ainsi dans les montagnes, voulut lui montrer son admiration. Il lui fit tisser, avec les soies les plus belles, des habits d’une douceur, d’une beauté et d’une solidité exceptionnelles. L’ermite reçut le présent et n’osa le refuser.

Il enfila donc les riches soieries ; mais en l’espace de quelques minutes, elles tombèrent en poussière, le laissant à nouveau vêtu de sa seule aura d’or et de lumière.

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