Aimantation (Les Misérables, slash, ang)

Aimantation (Les Misérables, slash, ang)


Persos/Couples : Grantaire/Enjolras.

Titre : Aimantation.

Auteur : sath.
Fandoms : Les Misérables.
Statut : Série de one-shots ; actuellement trois sur quatre.
Rating : MA.
Langue : Anglais.
Genres : Porn avec caractérisation.
Nombre de mots : 1702 + 4098 + 7499.

Résumé : Combeferre and Enjolras debate the relation of reason to love; Grantaire disagrees. Enjolras’s counterargument is unconventional. pour la première histoire. Les autres sont la suite logique.

Avis, par Flo Nelja : Pourquoi j’adore cette fic :

D’abord, pour le langage.
L’auteur écrit magnifiquement bien. Chaque mot a son importance. Dans les dialogues aussi, il y a plusieurs significations, plusieurs couches de sous-entendus et de sentiments inavoués, qui mènent souvent à de l’incompréhension pour les personnages, mais dont le lecteur peut saisir la richesse.

Et pourtant, cela reste du PWP. Dans le sens que ces trois premiers chapitres ont été écrits pour trois prompts différents du kink meme Les Misérables, qui n’étaient pas censés être liés. Mais cela marche magnifiquement bien. En fait, comme le résumé l’indique, tout commence par une discussion, et les passages pornographiques sont une sorte de continuation de cela. Un essai de réconcilier une incompréhension totale, une différence de visions sur la nature de l’amour. Les scènes de sexe sont presque des discussions philosophiques, vraiment. ^^ Et les discussions philosophiques, vu la tension sexuelle, sont presque des scènes de sexe.
Et il y a une évolution, à la fois de la relation entre les personnages et de leurs idées, parce que ça va ensemble.

Ce qui n’empêche pas que c’est aussi très sexy. Et émotionnellement traumatisant parce que ouch, c’est le point de vue de Grantaire, et il fait mal. C’est le principe d’avoir une écriture à plusieurs couches, justement, qui marche à tout les niveau. L’auteur, qui a le sens de l’auto-dérision, définit sa spécialité littéraire comme « sad blowjob ».

Aussi, j’adore ce qu’elle fait au niveau des références culturelles, en histoire de l’art pour Grantaire, en politique de la révolution pour Enjolras. Il y a clairement de la recherche dans cette fic !

Remarque : Je ne vais pas le mettre dans « points faibles », mais cette fic est une sorte de mélange entre l’univers des livres et celui de la comédie musicale. La caractérisation est principalement celle des livres mais pas tout à fait, et la chronologie est beaucoup plus libre. Personnellement, cela ne m’a pas gênée du tout – juste un peu surprise, au début.

Extrait :

Grantaire kept his eyes chastely fixed on the map of the Republic because if he looked at Enjolras, he was fairly certain he’d whimper. If his arousal was noticed, he wasn’t sure who would smite him first, a spectral National Convention or Enjolras. The fact that he was nevertheless working up to the most inopportune erection of his life meant he would probably enjoy the second possibility.

“You just want to tell me how I’m wrong,” Grantaire said, his voice somehow steady. He supposed all of his drunken oration had finally come to bear fruit.

“If that frightened you, you’d say nothing at all. Look at me,” Enjolras commanded.

Enjolras’s grip on Grantaire had loosened (it was more of a comradely hand on the shoulder now, an irony not lost on Grantaire) but Enjolras was standing even closer now, crowding him. Grantaire tried to bring his hand up to Enjolras’s wrist to push him away, but Grantaire feared that touching Enjolras would somehow drive away whatever had brought Grantaire under the burning weight of Enjolras’s full attention.

“I think only someone who’d never been in love would associate it with reason. There’s nothing reasonable about it.”

“Combeferre and I were not talking about your drunken fumblings,” Enjolras replied.

“Perhaps you should! Practice your love of man on poor Grantaire,” Grantaire said, and how he kept himself from laughing at the pun, only God would know. “Love is nasty. It’s jealous and spiteful. It’s Medea chopping her brother to pieces and murdering her children, it’s innocent little Deianira and a charm full of poison. Or what about that fifteen thousand line ode to rapine, the Iliad? I can leave Greece, if you would like. David loved Bathsheba – Holofernes, Judith. To Italy! There was Catullus and Lesbia, illa Lesbia nunc in quadriviis et angiportis glubit magnanimi Remi nepotes. Where shall I take you next?”

Something terrible flickered over Enjolras’s face, the faintest spasm of his lip and brow that meant he’d had one of his flashes of comprehension.

“So this is what you want from me,” Enjolras said, softly enough that Grantaire did not catch his meaning until he felt Enjolras’s thigh pressing against his hardness. “This is why you find love so sordid.”

And that was so much worse than Enjolras’s mere contempt for him, to have only the ugliest part of his feelings for Enjolras exposed and laid bare. Grantaire knew he was wretched, but there was no wretchedness in his regard for Enjolras. That Enjolras would find out Grantaire’s love in this way and rightfully call it sordid was so awful even Grantaire had not anticipated it.

“Please,” Grantaire said, desperate to set things right. Enjolras had to know how he inspired Grantaire, it was not Enjolras’s fault that his brightness faltered in the soul of a drunk.

Fiche issue de : Rec Rec Rec.

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