Sentaï Scoop (Sentaï School, gén, fr)

Sentaï Scoop (Sentaï School, gén, fr)


SENTAI SCOOP

Auteur : Tracy
Fandom : Sentaï School
Connaissance du fandom : un petit peu quand même. Demande également un fond de connaissance de base multi-fandoms.
Genre : parodie japoniaisante super-héroïque.
Rating : tous publics.
État : terminé.
Personnages : les réguliers vu par les yeux d’un OC. Quelques personnages inédits en sus.

Sentaï Scoop, 10 chapitres, 64 000 mots, terminé.
Disponible sur fanfictions.fr.

Résumé : Olys Allen est une jeune fille studieuse mais obsessionnelle qui rêve de devenir journaliste spécialisée dans les faits super-héroïques. Un matin, elle croise par hasard le chemin de Ken Eraclor, élève à la Sentaï-School. Bien décidée à percer le secret de cet étrange apprenti-héros, elle intègre à son tour la célèbre école pour enquêter sur lui.

Avis :
Soyons clairs, dans cette fic c’est n’importe quoi, et ce du premier au dernier chapitre. En soi, c’est donc une réussite : il est en effet très difficile de tenir le n’importe quoi dans la durée, et surtout d’en sortir, au final, quelque chose qui est bizarrement cohérent.

Mais bref. Pour les aventureux qui voudraient tenter la découverte sans connaître le fandom de départ, Sentaï School compile les références mangas et comics dans une école pour héros, et c’est à peu près n’importe quoi tout au long des cinq tomes. « Sentaï Scoop » est en conséquence parfaitement dans le ton, tant au niveau de la caractérisation et de l’interprétation des personnages, que du point de vue du scénario et des références.
Durant dix chapitres, le lecteur suit donc la journaliste en herbe Olys Allen (dont le nom, comme le précise l’auteur, est un anagramme approximatif de Loïs Lane), et de toute la fine équipe de la Sentaï School. Les péripéties improbables s’enchaînent (notons par exemple les attaques à la tortue, une visite d’usine de chocolat, des destructions au laser et quelques moufettes syndicalistes) et l’on n’a pas franchement le temps de s’ennuyer. Pour ma part, je considère que la fic peut donc tout à fait tenir lieu de sixième tome.

Bien évidemment, tout n’est pas parfait non plus dans ce texte. Du côté du fond, la parodie reste un genre difficile à manier, et selon les sensibilités de chacun l’humour fera mouche ou non. Quant à la forme, le lecteur tatillon remarquera quelques petites fautes éparses (en particulier sur les terminaisons participe passé / infinitif et sur des oublis de mots / lettres) et des majuscules aux incises (alors que non, flûte). Enfin, je terminerai avec le style, qui m’a donné l’impression durant ma lecture de lire une bande-dessinée : on peut considérer ça comme un point positif étant donné le média du fandom (meilleure immersion, respect de l’ambiance et toussa), mais j’ai également trouvé le style très… je vais dire scolaire, parce que je ne trouve pas de meilleur mot, en ce sens qu’il se contente de décrire les cases d’une page de BD virtuelle. Ça fonctionne très bien, hein… sauf qu’il s’agit d’un texte, pas d’une BD, et du coup je reste avec la sensation qu’il manque un petit quelque chose au style.

Quoi qu’il en soit, la lecture reste plaisante pour qui apprécie ce genre d’univers déjanté et truffé de clins d’œil.

Conclusion :
J’adore les moufettes.

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