Le dernier vol du Perséphone (original, gén, fr)

Le dernier vol du Perséphone (original, gén, fr)


LE DERNIER VOL DU PERSEPHONE

Auteur : Loïc Richard
Nouvelle
Genre
: action aventure type « space opéra », option « militaire », « vortex » et « xénotechnologies ».
Rating : K+.
Etat : terminé.

Le dernier vol du Perséphone, one-shot, 6500 mots.
disponible sur atramenta

Résumé : Il y a 123 ans, le vaisseau d’exploration « Perséphone » disparaissait corps et biens dans un vortex. Autour du planétoïde minier Tempest, une simple station de défense a été installée. Jamais celle-ci n’a servi. A son bord, Diego et Bob n’ont pas idée du spectacle dont ils vont être les témoins privilégiés…

Avis :
Lecteurs, vous en avez assez de ces auteurs qui cherchent à tout prix « l’idée » qui les démarquera des autres ? Vous êtes lassés des innovations complexes, des recherches technologiques poussées, réalistes et incompréhensibles, des psychologies fouillées et des scénarios alambiqués ? Vous n’avez pas forcément envie que le texte que vous lisez vous délivre un message écologique, politique ou sociétaire ?

Dans ce cas, « Le dernier vol du Perséphone » est pour vous. De la science-fiction classique, simple, linéaire, efficace. Alors non, il n’y aura pas de retournement d’intrigue novateur, et quiconque connaît les mécanismes de la science-fiction n’éprouvera aucune surprise à la lecture du scénario. De même, les personnages restent grossièrement taillés dans la masse, schémas archétypaux connus et aux comportements prévisibles.

Paradoxalement, dans une certaine mesure, cela donne une lecture particulièrement rafraîchissante. De l’action, un suspense qui monte malgré tout (même si l’issue ne fait aucun doute), une plume dynamique, et, finalement, un morceau de SF comme on n’en voit que trop rarement. Classique. Avec ses militaires, ses savants, ses stations spatiales et ses machines infernales, bref, tous les ingrédients nécessaires à une bonne vieille histoire de space op’. Qu’importe qu’elle puisse paraître banale dans son traitement. Elle fait voyager, c’est l’essentiel. On a tous besoin d’aller se balader entre les étoiles un jour ou l’autre.

Conclusion :
Une aventure. Juste kaboom. Pour le plaisir.
Et si vous voulez philosopher, songez au prix de l’immortalité. Sur ce, je retourne regarder Albator et, croyez-le ou non, je n’ai pas changé de sujet.

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