Point of no return / Point de non retour (Dragon Ball Z ; Gen/Het ; Ang/Fr)

Point of no return / Point de non retour (Dragon Ball Z ; Gen/Het ; Ang/Fr)


Couple / fiction centrée sur : Trunks (du futur), Végéta

Point of no return (vo) / Point de non retour (vf)

Auteur : Niteryde
Traductrice : Dimitrova et Shaya10 (pas de lien disponible)
Genre(s) : aventure, drame, angst, violence
Rating : T d’après l’auteur (quoi ?) ; M d’après la traductrice vf sur ffnet ; M voire MA pour moi
État : VO : complète, 23 chapitres (188.000 mots) ; VF : en cours, 9 chapitres à ce jour (72.000 mots)
Connaissance du fandom : Conseillée à Indispensable
Spoiler : jusqu’au début de la période Cyborgs (avant Cell)
Particularité : il existe également une traduction en espagnol (13 chapitres à ce jour). Je n’ai lu aucune des deux traductions et ignore donc ce qu’elles valent (mais connaissant la traductrice française sur une autre fic, je dirais que vous pouvez y aller !), ma rec ne concernera donc que la version originale.

Résumé (traduit par Dimitrova) : Trunks devait remonter dans le temps pour annoncer la menace des cyborgs mais au lieu de cela il se retrouve à l’époque où Végéta était le plus impitoyable des soldats de Freezer… Confronté à la brutalité du passé de son père, parviendra-t-il à garder le secret sur sa puissance et son identité ?

Avis : Cette fic appartient à la catégorie – apparemment assez courante – où l’un des enfants de Végéta se retrouve confronté à l’homme cruel qu’était son père avant sa rencontre avec Sangoku (et tout ce qui a suivi, Freezer, Cell, Mirai Trunks…). C’est une catégorie que j’approche toujours avec précaution – voire pas du tout – de crainte que la réalité du personnage de Végéta ne soit minimisée parce que, tout de même, Végéta il a la classe et ça le fait pas d’avoir un « héros » qui soit un tel (pardonnez-moi l’expression) salopard, etc.

Pas de crainte à ce sujet ici, Végéta n’a rien d’un ange au fond de son petit cœur tendre !

Dans cette fic, vous trouverez donc : de la violence, beaucoup, beaucoup de violence ; des combats, souvent si inégaux qu’ils s’apparentent plus à de la torture qu’autre chose ; une absence totale de remord ; des Saïyens (canons) ; Freezer ; de la torture, de la vraie ; un voyage dans le temps ; un Trunks qui sombre, sombre, sombre… et s’assombrit ; des « des amis ? moi je n’ai aucun amis » et des « leçon n°2 : ne faire confiance à personne » et même un petit « d’accord, je te promets de ne pas tuer pendant 24h mais c’est bien pour te faire plaisir » ; des mensonges ; des complots ; des trahisons (réelles ou ressenties comme telles) ; de la vengeance ; de la haine par litre ; des morts et des massacres, ouh la la, à la pelle ! y compris d’enfants et y compris pour quelques personnages canons ; liste non exhaustive.

Et si à un ou deux moments vous avez un flash Terminator avec Trunks dans le rôle de John Connor, et si à plusieurs reprises vous vous dites que la télépathie est tout de même une belle facilité scénaristique… dites-vous que tout ça aussi, c’est canon, alors c’est difficile d’en vouloir à l’auteur (enfin, même Akira Toriyama n’abusait pas de la télépathie à ce point… ce qui finalement apparaît encore plus comme une facilité scénaristique de sa part. L’auteur de la fic, au moins, elle l’assume et ça fait intégralement partie de son univers !)

Des regrets ? Oui, tout de même quelques uns :
– Végéta m’apparaît un peu OOC dans son acceptation (limite indifférence) que Trunks est plus fort que lui (alors qu’il ne sait même pas qu’il est son fils !). On parle tout de même de Végéta, là ! Il déteste Goku pour moins que ça ! D’une manière générale, les Saïyens sont tous un peu OOC : Nappa et Raditz trop dévoués (quand dans le manga, ils obéissent plus par peur que par loyauté) et pas tellement de « mon dieu, ce type est plus fort que moi, j’ai trop envie de l’affronter ! :) » bref, cette excitation, cette envie, ce plaisir de combattre un adversaire qui vous dépasse et qui est assez propre aux Saïyens.
– Trunks sombre peut-être un peu trop vite dans, err, comment dire, le meurtre ? sa nature saïyenne ? Difficile à dire, c’est un Saïyen après tout, mais il a été élevé en gentil par des gentils et… je sais pas. D’un autre côté, il est, comme il le dit lui-même, « un survivant avant tout » et qui pourrait dire qu’elle devrait être la réaction normale aux circonstances auxquelles il se retrouve confronté ?
– une baisse de rythme sur les derniers chapitres. Autant sur certaines scènes au début, où l’on sait pourtant qu’Untel ne va pas mourir (pas si tôt en tous cas…), on est quand même hyper stressé (la tension est très bien rendue), autant sur le Combat Final, je me suis assez ennuyée…
– la scène finale m’a juste fait lever un sourcil. L’auteur évoquait la possibilité d’une séquelle en relation avec elle mais elle a beaucoup écrit depuis la fin de la publication de Point of no return et cette séquelle ne me semble plus être d’actualité. Quoiqu’il en soit, je regrette cette note finale pour l’impression qu’elle laisse.

Mais l’un dans l’autre, le scénario est plutôt bien ficelé et on a presque l’impression de lire le manga. L’auteur ne lésine pas sur les combats (c’est bien de ne pas oublier que DBZ, c’est du shonen avec des combats à la base !), il doit y en avoir un par chapitre en moyenne.
J’ai aussi particulièrement apprécié le jeu qui est fait avec la chronologie d’origine. Là où une fic UA « classique » vous impose des modifications en vous mettant devant le fait accompli parce que ça arrangeait l’auteur ou parce que la modification fait partie/constitue son idée de scénario, ici l’histoire est littéralement réécrite sous nos yeux. Très vite, je me suis mise à spéculer (et à stresser) : ouh la la, mais si telle chose se passe / si Untel meurt maintenant et par la main de Bidule au lieu de celle de Machin, alors tel événement ne va pas se produire ! … et ça veut dire que quand (si ?) tel autre truc est conservé, Machin ne pourra pas faire telle chose, et… aaaah ! Ils sont pas dans la mouise !

Bien sûr, c’est le propre des fics à voyage dans le temps mais ici, l’erreur temporelle de Trunks est très courte, quelques mois à peine par rapport à la date à laquelle il voulait arriver, aussi les différences et conséquences paraissent d’autant plus importantes, voire catastrophiques. Plusieurs fois je me suis demandée comment l’auteur allait pouvoir « retomber sur ses pieds »… ou même si elle en avait ne serait-ce que l’intention. C’est extrêmement rare que je lise une fic en doutant sincèrement de l’issue. Et si ça finissait mal ?

Je vous laisserai découvrir par vous même si c’est le cas ou pas ;)

(Si vous aimez cette fic, plutôt que de le dire ici, dites-le à l’auteur / les traductrices !)

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