In the House of Dust (Mythologie mésopotamienne, gén + slash, ang)

In the House of Dust (Mythologie mésopotamienne, gén + slash, ang)


Persos/Couples : Gilgamesh, Gilgamesh/Enkidu.

Titre : In the House of Dust.

Auteur : kindkit.
Fandoms : Mythologie mésopotamienne.
Statut : One-shot.
Rating : PG-13/T.
Langue : Anglais.
Genres : Drama/Angst.
Nombre de mots : 1825.

Note : Il y a un petit résumé de la légende en question dans les notes de la fic.

Résumé : Men and cities are made of clay and turn to dust. Le roi Gilgamesh va bientôt mourir, et pense à ce qui lui reste.

Avis, par Flo Nelja : Pourquoi cette fic est remarquable ?

Cela arrive souvent – à moi, en tout cas – de se dire que c’est dommage que les couples slash canon ou quasi-canon des mythologies ne soient pas plus écrits. Mais cette fic est bien plus que le simple plaisir de se dire « he, le Gilgamesh/Enkidu, ça existe ». Même si le plaisir en question est déjà bien présent.
La fic se passe bien après la mort d’Enkidu, et quand Gilgamesh revient sur sa vie passée, il est présent, bien sûr. Mais n’y a pas que ça. Il y a sa relation avec sa famille plus qu’à moitié divine. Il y a son rôle en tant que roi. Mais au centre de cette fic, il y a des réflexions et des dialogues sur la nature de l’humanité, prise entre l’animal et la divinité, il y a l’image récurrente, et magnifiquement exploitée de l’argile qui, dans tous ses usages, deviendra toujours poussière.

Extrait :

When he was a child, he used to watch his mother, Ninsun the goddess, reading. Petitioners sent her letters full of praise and supplication. Sometimes she would read one out, giving voice to the strange marks that looked like the tracks of birds’ feet. Mostly the letters came from herdsmen, asking for healthy lambs and no foot-rot in the flocks. Gilgamesh used to imagine the passage of the words, from some shepherd’s toothless mouth to a scribe’s clever fingers, to a priestess, to the goddess herself. Impressions in clay voyage farther than most men.

Ninsun wrote, too, sometimes. Letters to his father-not his divine father Lugulbanda, her husband, but to his other father. Gilgamesh knew only his name, Namtar.

What she wrote, he never knew. She didn’t read those letters aloud, but she let him watch her press the stylus into the soft clay. The words bloomed under her hands like flowers.

When a letter was finished, she dried it in the sun. And then she smashed it to pieces and ground the pieces to dust in a mortar and pestle, using her own hands like a servant. Afterwards, she buried the dust.

By the time Gilgamesh understood that Namtar was in the land of the dead, he was old enough to spend his days with the warriors. If his mother still wrote letters, he never saw them.

Fiche issue de : Rec Rec Rec.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s