Gun Frontier 2 (Albator, gén, fr)

Gun Frontier 2 (Albator, gén, fr)


Auteur : Captain Marzhin
Fandom : Albator. Univers étendu.
Connaissance du fandom : ce qui est certain, c’est qu’il ne suffit pas de se dire « Albator est un pirate de l’espace » pour se lancer. Notamment parce que ce n’est pas le cas.
Genre : « western », catégorie « humour » type « parodie », options « n’importe quoi mais pas trop », « crossovers débiles », « un peu de science-fiction quand même » et « respect du canon » (incroyable quand on y pense, d’ailleurs)
Rating : tous publics.
Etat : terminé.
Personnages : tous plus d’autres, ainsi que des guest-stars.

Gun Frontier 2 : série, 56 pages, pdf, terminée
disponible très loin dans un recoin oublié du net, et plus ou moins accessible par le forum tokinowa.net

Résumé des épisodes précédents, par l’auteur :
Note : très utile si la série « Gun frontier » ne vous parle absolument pas, au moins ça permet de démarrer sur de bonnes bases. Un chariot, pas un vaisseau spatial.

Citation:
Tochirô et Harlock, le samouraï et le pistolero, parcourent l’ouest sauvage à la recherche des survivants de Samouraï Creek, village d’émigrants japonais réduit en cendre suite à l’attaque d’un bataillon armé. Les deux compères sont bientôt rejoints par Simunora, belle blonde mystérieuse aux motivations troubles. Le trio va alors vivre quantité d’aventures et découvrir un ennemi puissant, l’Organisation, et son chef, le ténébreux Maître de l’Ombre… Au cours de leur combat contre l’Organisation, Tochirô va s’éprendre de la belle Asaka, mais ne pourra empêcher la mort de celle-ci aux mains des sbires de l’Organisation. La série atteint finalement son climax dans la ville de Jama City, où le trio est confronté à un des leaders de l’Organisation, l’haïssable Stahlnen, qui retient prisonnière la propre soeur de Tochirô, Shizuku. Au terme d’un terrible combat se déroulant, comme tout bon western qui se respecte, sur un train lancé à pleine vitesse, Stahlnen est mis hors d’état de nuire, les plans de l’Organisation réduits à néant et les survivants de Samouraï Creek sauvés…
Tiens, en fait, non.
Surgissant de nulle part à bord d’un dirigeable ultra-moderne, le Maître de l’Ombre en personne apparaît pour reprendre Shizuku. Tochirô n’arrivera pas à l’en empêcher et les trois amis doivent se contenter d’une amère victoire, alors que le dirigeable s’éloigne vers l’horizon…

Avis :
Dans la catégorie « tiens puisqu’on en est à exhumer des fics en format pdf, autant continuer », je vous présente une curiosité méconnue : la suite de « Gun Frontier », série tout autant méconnue mettant en scène Albator dans un far-west oscillant continuellement entre l’anachronisme assumé, le burlesque, les meurtres gratuits et la partouze.
Je vous rassure (ou pas, mais ça c’est vous qui voyez), cette fic reste tout à fait correcte, en tout cas davantage que la série, elle-même beaucoup plus « tous publics » que le manga, et je ne disserterai pas sur ce forum de pirates balafrés enchaînés nus sur des tables.
Hum.
Où en étais-je ?
Ah, oui. Passons sur le manque d’imagination flagrant du titre pour entrer dans le vif du sujet. « Gun Frontier 2 » donc a été rédigé comme la suite de la série et est donc construit comme une « saison 2 ». La fic est par conséquent divisée en six épisodes :

Citation:
Episode XIV – Les douze salopards, moins deux
Episode XV – La Grande Illusion
Episode XVI – La Ballade de Trader Junction
Episode XVII – Red, White and Blues
Episode XVIII – Le Bois Sacré
Episode XIX – Vers de nouvelles frontières

… lesquels possèdent tous leur petite phrase plus ou moins philosophique d’introduction et de conclusion comme dans la série, c’est formidable, on s’y croirait.
Entre les deux s’enchainent différentes scènes et multiples péripéties, oscillant entre l’anachronisme assumé, le burlesque et les meurtres gratuits (et non, il n’y a pas de partouze, n’insistez pas). Le texte, écrit par un fan que je n’hésiterai pas à qualifier de hardcore, fourmille de références à l’univers étendu d’Albator, qui vont des allusions aux autres séries dites « classiques » (en particulier celle de 1984) à l’apparition furtive du créateur d’Albator et l’hommage au « fameux » pistolet Dragoon, en passant par le nombre de membres d’équipage, le corbeau et le numéro du tunnel. Entre autres.
À côté de cela, on peut également trouver moult références filmiques, voire même chansonniques, ainsi que la personnification des membres actifs d’un forum en 2003 (heureusement, ce dernier point n’est pas trop flagrant).
L’humour est très présent d’un bout à l’autre de la fic, servi par un style d’écriture qui ne se prend pas au sérieux lui non plus (personnellement, j’ai tout de même trouvé l’épisode avec les Dalton un peu lourd, mais bon…). La syntaxe est correcte, la mise en page soignée, les fautes inexistantes (ou presque), la lecture fluide.
Alors qu’on s’attend à tout moment à basculer dans le parodique portnawak, le scénario se déroule bizarrement sans accroc, avec des rebondissement bien orchestrés, des situations téléphonées mais assumées (comme les anachronismes et les… ah, non, c’est vrai, il y a une ellipse narrative au moment de la scène hot), et finalement l’intervention du mystique dans le schmilblick apparaît comme tout à fait normale, de même que le corbeau. Et, en définitive, la fic répond de manière assez pertinente aux mystères soulevés et non résolus dans la saison 1.

Conclusion : une fic à lire, parce que vous n’imaginiez même pas que ce fandom pouvait être aussi bizarre.
Elle ne se commente pas, mais son auteur se balade toujours là-bas, et son site est .

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